Les coquillages : croissance en spirale autour d’un axe, exemple parfait et évident de la géométrie qui règne dans la nature. Encre de Chine.
L’encre utilisée reste soluble et permet de faire des ébauches de lavis avec le doigt mouillé. Ces croquis rapides font partie des centaines de « tronches » glanées au hasard des sorties, des cafés, des expos. Comme je l’ai écrit ci-dessus, je ne les considère pas comme des caricatures. Les personnages ETAIENT comme ça. Ils n’y peuvent rien ! Ils sont tout autour de nous et vous ne les voyez peut-être pas comme je les vois… Mais observez-les mieux et vous finirez peut-être par voir la même chose que moi, car ils SONT ainsi…
Les 4 dessins à gauche et au centre ont été exécutés à la plume (encre de Chine), celui de droite au crayon noir

Fusain, plume (encre de Chine) et crayon. L’infinie variété de la nature…

Plume (encre de Chine) pour les trois dessins Anvers/Lannion/Bergen et crayon pour Ornans/Florence.
L’encre utilisée pour le dessin à la plume demeure soluble une fois posée. Elle permet de faire des lavis à partir des traits du dessin qui demeurent alors plus ou moins visibles. Mais selon les cas, il peut y avoir un premier lavis dont j’attends le séchage pour tracer les dessins par-dessus
Dessins au crayon
1 : Eléphant d’Afrique – crayon Wolf – 2 : Eléphant d’Asie – crayon – 3 : Eléphant d’Afrique – crayon – 4 : Zèbre – crayon et rehauts de gouache blanche – 5 : Pélicans – crayon – 6 : Buffle – crayon – 7 : Buffle – plume et lavis – 8 : Cobra – crayon et ordinateur – Particularité : j’ai dessiné une moitié du sujet que j’ai copiée puis retournée afin d’obtenir une symétrie parfaite qui place ainsi le serpent en « majesté ».